Skip to main content
 
#Fischerteam
16 November 2020

Emmanuel Bon, Sales Support Manager

Aujourd’hui, c’est Emmanuel qui partage avec nous la vision de son métier au sein de la Boulangerie Fischer. Avec son équipe, il assure toutes les opérations permettant aux équipes de vente de proposer une offre et un service clientèle sans faute…

  • Qu’est-ce qui te fait te lever le matin ?

E.B : Ma fille de 6 ans que je dépose tous les matins à la maison relais.

  • En 3 mots, comment décrirais-tu ton rôle au sein de la Boulangerie Fischer ?

E.B. : Globalement, j’assure le support de nos boulangeries. Je m’assure que notre personnel dispose de l’ensemble des éléments nécessaires à la vente… paramétrage des caisses, plannings, commandes, etc.

  • A quoi ressemble une journée de travail type

E.B. Cela dépend beaucoup des périodes de l’année. En ce moment, nous préparons toutes les gourmandises de fêtes de fin d’année. Je planifie la préparation des catalogues à l’attention des équipes de vente, j’analyse leurs précommandes… Je travaille également beaucoup avec les fournisseurs : Panelux S.A., notre principal producteur, mais également des chocolatiers, des fournisseurs d’emballages…

  • Si tu pouvais, le temps d’un jour, échanger ton poste de travail avec quelqu’un de l’entreprise, qui serait cette personne ?

E.B : Une personne du Service Expédition du Groupe. Je suis admiratif de l’organisation et de l’efficacité de ce service. La marge d’erreur tolérée est très faible. Au vu de la quantité d’articles distribuée chaque jour, cela relève de l’exploit !

  • Quel autre métier aurais-tu pu ou souhaité exercer… ?

E.B : Enseignant.

  • 2 vœux pour ces 5 prochaines années ?

E.B : D’une manière générale, je souhaite la fin de la crise liée au Covid-19, avec un rétablissement rapide de l’économie mondiale. A titre personnel, prendre plus le temps avec mes proches.   

  • En 1 mot, ce que tu changerais chez toi ?

E.B : La gourmandise.

  • Quels conseils donnerais-tu aux nouvelles recrues ?

E.B : Exercer un métier qui les passionne, dans lequel, elles pourront apprendre et progresser, tout au long de leur carrière. Mais également - et cela me semble tout aussi important - avoir une ouverture d’esprit, aller vers les autres, s’engager… dans le cadre associatif, par exemple.

  • D’un point de vue culinaire, quel pays serais-tu ?

E.B : l’Italie, même si ma femme d’origine portugaise, va m’en vouloir (rires).

  • Un péché mignon Fischer ?

E.B : C’est de saison : le « Boxemännchen » au chocolat. J’adore le chocolat. De plus, l’arrivée des « Boxemännecher » dans nos boulangeries, donne pour moi, le « top départ » des fêtes de fin d’année !